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Souleymane Amzat: “The protection of the Sahel can easiest be confident by way of its non-public sons” – Life Pulse Daily

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Souleymane Amzat: “The security of the Sahel can only be guaranteed by its own sons” - MyJoyOnline
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Souleymane Amzat: “The protection of the Sahel can easiest be confident by way of its non-public sons” – Life Pulse Daily

Introduction

La région du Sahel, marquée par des années de tensions politiques et de conflits sécuritaires, fait face à un défi majeur: garantir une stabilité durable face aux menaces terroristes et aux intérêts géopolitiques externes. Le récent entretien accordé par Souleymane Amzat, analyste de sécurité reconnu, souligne un changement fondamental dans l’approche régionale vers la sécurité. Selon ce dernier, la protection du Sahel ne peut être entièrement confiée aux entités extérieures, mais doit émerger à travers les capacités locales, les alliances régionales et une gestion transparente des complexités géostrégiques. Cet article explore les enjeux de cette transition, les compromis à anticiper, et les leçons à tirer des expériences des pays de la Confédération de l’État du Sahel (AES).

Analyse

La vulnérabilité initiale du Burkina Faso

Trois ans après la prise du pouvoir par le capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso illustre les défis matériels et humains auxquels les forces de défense font face. « Nous n’avions ni les équipements ni le personnel qualifié pour mener des opérations de contre-terrorisme efficaces », reconnaît le chef de l’État. Cette certification s’inscrit dans un contexte régional où les opérations terroristes ont explosé au cours de la dernière décennie, avec des groupes comme l’État islamique au Grand Sahara et Boko Haram s’appuyant sur des réseaux transnationaux. Les déficits structurels en armement, en formation militaire et en renseignement local ont exacerbé la dépendance initiale à l’égard de l’aide étrangère, notamment française.

Le rôle paradoxal des acteurs extérieurs

Souleymane Amzat accuse certains pays tiers, notamment sous couvert d’appui humanitaire ou militaire à l’Ukraine, d’alimenter involontairement les groupes terroristes. « Des drones, autrefois absents des arsenaux terroristes, sont désormais utilisés dans la région, sans que leurs provenance soit toujours transparente », affirme-t-il. Cette hypothèse, bien que non confirmée par des enquêtes indépendantes, éclaire une tension cruciale entre les États occidentaux souhaitant maintenir une présence dans la région et les craintes de complicité indirecte. Il s’agit d’un paradoxe récurrent dans les opérations de contre-terrorisme, où les livraisons d’armes et de financement risquent de produire des effets pervers.

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La débâcle de la France et l’autonomie émergente

Le retrait des forces militaires françaises en 2022 après deux décennies d’intervention s’est accompagné d’un bouleversement régional. Alors que certains observateurs redoutaient un retour de l’instabilité, Amzat y voit un « redressement » stratégique. Il souligne que « les pertes sont désormais plus nouvelles pour les terroristes, l’Alliance du Sahel (AES) a unifié ses forces et atteint des objectifs symboliques, comme l’élimination d’un commandant supérieur de l’État islamique en Ménaka. » Néanmoins, cette transition interne reste fragile et dépendra de la capacité des États membres à consolider leurs structures militaires et à éviter les rivalités internes.

Résumé

L’entretien de Souleymane Amzat révèle une rupture symbolique entre la logistique militaire blanche et la montée en puissance des forces locales. Les États du Sahel, conscients de leur dépendance historique aux puissances coloniales, adoptent une approche plus pragmatique et souverainiste. Cette évolution, bien qu’encouragée par des succès militaires limités, souligne néanmoins les tensions entre coopération régionale et défis géostratiques. À l’heure où le bloc AES renforce ses opérations conjointes, la question cruciale est de savoir si ce modèle peut résister aux pressions liées aux ressources minières, à l’implication énergétique des pays voisins et aux réticences traditionnelles à l’égard de l’outil de paix par la diplomatie.

Points clés

  • Le Burkina Faso manque encore de capacités opérationnelles malgré une montée en puissance des forces AES.
  • Les dons militaires provenant de pays tiers, notamment sous couvert d’aide à l’Ukraine, risquent d’entretenir les réseaux terroristes.
  • L’ex-military Development Friendly (OPERA) en Afrique de l’Ouest illustre comment le retrait de la France a ouvert la voie à des forces hybridées.
  • Les besoins en matière de diplomatie et de gouvernance sont aussi essentiels que les moyens matériels pour stabiliser le Sahel.
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Conseils pratiques

Renforcer les institutions de renseignement

Les pays du Sahel doivent prioriser l’établissement de services de renseignement locaux performants. Cela inclut la formation de spécialistes et l’adoption de technologies de surveillance adaptées à leur contexte.

Investir dans les partenaires régionaux compétents

Les alliances comme l’AES doivent privilégier la coordination des opérations militaires tout en évitant les duplicat de mandats. Cela réduit les coûts indirects liés à la dépendance à des partenaires dont les intérêts divergents compliquent la mission.

Diplomatie proactive pour sécuriser les financements

Plutôt que de chercher un sous-traitant militaire, les gouvernements doivent solliciter des financements multilatéraux pour renforcer leurs propres capacités. Exemple: programmes soutenus par l’Union africaine ou le Fonds monétaire international (FMI), alignés sur des objectifs de développement socio-économique.

Avertissements

Éviter la dépendance à des armements étrangers mal contrôlés

Les livraisons d’armes et de drones sans supervision régionale ou internationale augmentent les risques de détournement. Les États doivent adhérer à des mécanismes d’audit séreux pour garantir une utilisation strictement militaire.

Sensibiliser les populations à la « sécurité civile »

Les expertises militaires ne peuvent pas compenser une population passive. Des campagnes pesantes doivent accompagner chaque opération de sécurisation pour inspirer confiance et recueillir des renseignements locaux.

Comparaison

Ancienne dynamique vs. Nouveau modèle : Quels avantages ?

Ancien modèle Nouveau modèle
Dépendance aux livraisons d’armes françaises Autonomie via les matériaux locaux et partenariats AES
Concentration des opérations dans les zones proches de Bames; Opérations concertées couvrant le Mali, le Niger et le Burkina Faso
Tensions entre France et ex-régimes militaires Dialogues stratégiques malgré des divergences restant possibles
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Implications juridiques

Le recours croissant à des sources de financement et d’armement risquées soulève des questions sur le droit international. La Convention sur le trafic illicite des armes à feu et des munitions de 2001 encadre les transferts d’armes, mais les mécanismes de contrôle restent faibles. Les États du Sahel doivent ainsi s’appuyer sur le droit coutumier africain pour encadrer les partenariats régionaux, notamment via la Charte africaine de la sécurité.

Conclusion

La sécurisation du Sahel dépend d’un équilibre entre armement lourdement protégé, diplomatie visionnaire et mobilisation citoyenne. Le modèle AES, bien que naissant, offre une alternative prometteuse au style colonial hérité. Néanmoins, pour éviter les écueils, il est crucial d’accorder une attention égale à l’éducation civique, à l’économie inclusive et à la responsabilité des partenaires armant le bloc. Comme le souligne le professor Amzat: « Sans des institutions fortes et une cohésion régionale, même les meilleures alliances militaires resteront des marionnettes de l’égo historique. »

FAQ

  • Quelle est la composition de l’Alliance du Sahel ?
    Elle réunit le Burkina Faso, le Niger et le Mali, formant un bloc de défense mutual-é soutenue par des États neutres comme Uganda et Ouganda.
  • Comment le retrait de la France a-t-il affecté la région ?
    Les pays AES ont dû combler le vide, mais sans suffisamment de ressources pour répondre aux menaces sophistiquées.
  • Pouvons-nous lutter efficacement contre le terrorisme sans aidants militaires extérieurs ?
    Oui, en combinant technologies locales, coopération régionale et réduction des pressions socio-économiques génératrices de radicalisation.
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